La vie est un long film tranquille

critiques ciné en tout genre

Lucky me

Classé dans : TV, DVD — 16 avril, 2008 @ 11:16

Après de nombreuses heures passées à m’acharner sur un travail à rendre, je décidai de m’envoyer un bon p’tit film, bien facile, bien américain… (je n’ai rien contre le cinéma américain). J’ai donc franchi le pas jusqu’à la vidéothèque (que j’appelerai toute ma vie vidéothèque même s’il n’y plus de K7 vidéos…).

Appréciant le petit poker du dimanche, je me suis arrêté devant la jaquette de Lucky You; casting:Drew Barrymore, Eric Bana, Robert Duvall. Vous avez dit facile et américain? Youpie!

 

C’était quand même bien plat finalement. Oui, on pourrait sourire de cet homme qui pense poker, vit poker et réfléchit à la place des autres poker… Oui, on pourrait être touché par ce vieil homme qui, avec une paire d’as en main ne voit pas la couleur qui est sur la table, oui, on pourrait être pris dans cette histoire d’amour… Le fait est que l’on ne l’est pas.

 

Il en reste qu’il constitue un bon divertissement mais, sans foi ni loi ni scénar…

Je prendrai donc mon mal en patience et j’attendrai donc finalement Las Vegas 21.

 

Nuit du film fantastique (ou le BIFFF en bref)

Classé dans : Au ciné récemment — 11 avril, 2008 @ 10:58

Voilà, le week-end dernier, je me suis bien reposée le vendredi(c’est dur ça, surtout quand vos amis fêtent l’anniversaire de l’un d’entre vous…et que finalement, ben, vous y êtes quand-même)pour être en forme pour la nuit du film fantastique (Brrr) dans notre petite ville de Liège. Au programme, quatre avant-premières de feu:Funny games US, REC (Balaguero je t’aime),Diary of the deads et Broken.

Bon, prenons-les dans l’ordre.

Funny games US cynique à souhaits, je n’ai jamais vu la première version (du même Haneke) mais, Dieu du ciel, j’ai hâte. Pourquoi?

 

  • la tension du film
  • les musiques du film (pas nombreuses mais relativement bien choisies)
  • le retour de Tim Roth (non, L’homme sans âge, ça ne compte pas)
  • le sourire de Mickael Pitt(qui a bien changé depuis Dawson)

Passons au nouveau chouchou du film d’horreur, Balaguero. REC fait partie de ces films irracontables…il n’y a rien à dire si ce n’est que c’est glauque, ça transpire des tripes et ça maintient en haleine (putride et putréfiée). Loin des zombies vomissant intestins et poumons, ils sont ici plus rêches, pourris et farouchement réels…

 

Grand maître qu’on ne présente plus: G. Romero. Ce cinquième opus (il me semble) de la saga des morts bien vivants amène une solide réflexion sur « mais qui sont finalement ces monstres qui nous hantent ». En effet, ce film met en scène une réflexion sur la guerre (en général, et pas que pour dire que les américains sont méchants) qui pousse à nous poser des questions sur le bon fond du genre humain. Loin de qualifier ce film d’une notion très tendance dans le cinéma « engagé » de nos jours, de critique de la société, je trouve que cette réflexion a le mérite de prouver que le film d’horreur fantastique s’ancre toujours bel et bien dans la réalité de son temps.

 

Le dernier film enfin: bon, il était 6h du mat’… Je vous en parlerai une prochaine fois.

A bord du Darjeeling (not) limited

Classé dans : Au ciné récemment — 10 avril, 2008 @ 3:53

Dieu du ciel, qu’est-ce que c’est que pour un titre me direz-vous? Le dernier Wes Anderson je vous répondrai.

Je choisis de commencer ces chroniques cinématographiques car c’est le dernier « tout public » que j’aie visité récemment. Non, sans blague, les images de l’Inde y sont magnifiques (enfin images déjà bien connues dans les tons habituels qui plus est, mais bon c’est toujours agréable à regarder). En plus, voir les trois frères complètement shootés traverser le pays à bord d’un train d’un autre âge complètement décalé, y a rien faire, c’est clair, ça peut faire poiler.

Mais bon, faut dire que l’ami Wes, il ne fait pas dans l’action quand même. On va venir lui reprocher que ses personnages n’évoluent pas, que les cadres sont toujours les mêmes (ou qu’on ne voit pas assez les fesses de Nathalie Portman-je suis d’accord) mais dans le fond, qu’est-ce qu’on s’en fout. Les images sont hyper travaillées, chaque cadre est un tableau. Un tableau préconçu, certes, mais un beau tableau (tel le cadre des Tennenbaum).

Il en ressort qu’on sort de ce film (ou de la salle, ça dépend si on est au Kinépolis ou pas) comme après un bon voyage, en décalage horaire… comme après Lost in translation, tiens donc étonnant ça (vu le nombre de Coppola dans les producteurs) enfin, bref, n’épiloguons pas…ça n’en vaut pas la peine.

Pour ceux qui auraient le bonheur de passer par ici sans passer leur chemin, au cas où vous ne l’auriez pas compris, je conseille ce film (même si dans le fond, vous n’en n’avez que faire de mon avis-mais alors, pourquoi lire ceci?-)

123
 

EIS-INDUSTRIES |
Dragonball The Legend of Wa... |
Winx club le film |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Cinéma et science-fiction
| Cinéludo
| Festival 8-9,5-16